jeudi 30 mars 2017

L’Amérique aux semelles de vent



                                                   Woodrow Wilson Guthrie, alias Woody Guthrie, chanteur engagé et contestataire.




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                        Puisque la vie n'avait rien d'autre que des crises à offrir, il fallait s'inventer un avenir. Partir

Goguenard, béret de travers, clope au bec, Woody Guthrie se frayait son propre chemin, loin des mondanités et des tentations de reconnaissance
convaincu que ses semblables, un jour, feraient ravaler leurs méfaits à tous les patrons de ce monde...
« Eh, Woody Guthrie, je t’ai écrit une chanson Sur un étrange vieux monde qui poursuit sa course Il semble malade, affamé, fatigué, déchiré 
On dirait qu’il se meurt, mais il vient à peine de naître. » Bob Dylan, « Song to Woody » 
« Les gens m’aimaient, me détestaient, marchaient avec moi, me marchaient dessus, me criaient haro ou bravo, me louaient 
ou me huaient, et bientôt j’avais été invité et vidé par chaque lieu de distraction public qui existe dans ce pays. 
Mais je décrétai que les chansons étaient une musique et un langage sans frontières. » 
 Woody Guthrie, En route pour la gloire


Woody Guthrie, tu aurais aimé ( moi aussi ) le rencontrer au bord d’une route poussiéreuse écrasée de chaleur, sa chemise à carreaux 
empesée de sueur et ses traits tirés de fatigue. Il t’aurait salué de sa voix traînante d’Okie et t’aurait traité en camarade de galère, simplement, 
sans en faire des tonnes. Vous auriez peut-être partagé quelques gorgées d’un vin fortifié bon marché, du Thunderbird par exemple, 
puis quelques tranches de pastèque pour faire passer l’infâme goût de l’assommoir made in USA, 
avant de repartir chacun de votre côté. Ou bien, l’humeur s’y prêtant, vous auriez taillé la route ensemble pendant quelques jours, 
poussant lentement, à pied, en stop ou en wagon de marchandise vers la Californie, les Appalaches, Des Moines ou le Minnesota... Freewheelin’
Le soir, au coin du feu, vous auriez englouti un frugal repas avec quelques traîne-savates du même acabit, des ivrognes, des pauvres hères
des malchanceux, des fugueurs, ceux-là mêmes qu’il décrivit si bien dans son autobiographie (partiellement romancée) En route pour la gloire
« Je m’assis le dos contre le mur, observant ces hommes tourmentés, enchevêtrés, désordonnés. Voyageant à la dure. Habillés à la dure. 
Partis pour une sacrée longue solitude. Plus rugueux qu’un épi. Plus sauvages qu’un bâton. […] Discutant pire qu’un arbre bourré de pies. 
En désordre. Des gens désorientés, opprimés. » Au vrai : son public favori. Si bien qu’il aurait sorti sa guitare ornée de sa célèbre 
inscription balistique – « This guitar kills fascists » – et entonné quelques classiques de la hobo-sphère repris en cœur par la troupe avinée. 
Un matin, au réveil, malheur, il aurait décampé sans demander son reste, dans un nuage de poussière. La route ce jour-là aurait été plus rude, 
diminuée de sa présence, orpheline. Un seul Woody vous manque et tout est déplumé.



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Difficile de le nier, surtout au regard de ce qui précède : Woody Guthrie invite aux poncifs, aux envolées lyriques teintées de ce sépia nostalgique 
qu’arborent tant de grandes figures américaines du XXe siècle. Yep, il est difficile de trouver quelqu’un plus solidement arrimé 
à l’imaginaire ricain du vagabond insoumis. Il y a du Huckleberry Finn dans sa trajectoire.
Louons maintenant les grands hommes ! , du Boxcar Bertha, du Kerouac et du Steinbeck. Né en 1912 à Okemah, dans l’Oklahoma ,doublement Okie donc , 
Woody Guthrie est très vite jeté sur la route par la Grande Dépression qui ravage sa région natale, cette catastrophe si puissamment contée dans Les Raisins de la colère. 
« Je voulais être mon propre patron », écrivait-il dans En route pour la gloire. « Avoir mon propre boulot quel qu’il soit et me débrouiller tout seul. » 
Dont acte : alors qu’ils sont des millions à vagabonder sur les routes, en quête d’un boulot, d’un refuge, d’un salaire, 
lui se fait très vite troubadour, chanteur itinérant dénonçant la misère, les patrons voyous et leurs milices ; tout en encensant les syndicats, 
les luttes sociales, les étincelles venues du peuple ( un Mélenchon sans guitare...! ). Partout où il débarque, en Californie ou à New York, 
il a en stock des chansons adaptées aux luttes du moment, des ballades remontées. Un avion rempli de Mexicains expulsés s’écrase 
dans l’indifférence générale ? Il dégaine « Deportee (Plane Wreck at Los Gatos) », égrainant les noms des victimes, qu’il n’enregistra jamais, 
au contraire du grand Cisco Houston. Les fascistes gagnent du terrain en Europe . Il balance « All You Fascists Bound to Loose », pour leur annoncer 
qu’ils vont se faire marave sévère. L’activiste Tom Mooney est libéré après avoir durablement croupi en prison sous de fausses accusations. 
Il compose d’une traite « Tom Mooney is Free », pour clamer que « La vérité ne peut-être entravée par une chaîne ». 
Et quand il participe avec Alan Lomax et Pete Seeger à la confection d’un recueil de chansons sur les luttes populaires, 
le titre choisi ne prend pas de gants : Hard Hitting Songs for Hard Hit People, soit, plus ou moins, Des chansons qui frappent fort pour ceux qui en prennent plein la gueule.



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Bref, un battant cognant fort après avoir trop encaissé. Qui n’aura de cesse de parcourir le pays, fendant la misère les yeux grand ouverts, 
vagabond dans l’âme. Dans "Like a rolling stone" ; Bob Dylan à la croisée des chemins, Greil Marcus le définit comme 
« le troubadour des dépossédés, le poète de la Grande Dépression, le fantôme de la route américaine, un homme balayé par le vent et fait de poussière ». 
Une « poussière » qui lui colle bigrement à la peau dès qu’il s’agit de l’évoquer. Comme si le sang palpitant dans ses veines avait peu à peu été contaminé 
par les débris de la route, chargé de scories vagabondes. Le premier chapitre de son autobiographie en regorge d’ailleurs littéralement, 
de cette poussière mauvaise piquant les gorges, saturant les poumons, entravant l’horizon et « volant dans l’air comme si on était en train 
de la déverser avec des camions ». Il faut dire qu’outre celle de la route, il connaît très jeune celle charriée par le terrible phénomène du Dust Bowl
ces tempêtes de poussière semblables aux plaies d’Égypte ravageant les Grandes Plaines américaines et ruinant des milliers de fermiers. 
Un phénomène écologico-économique, lié autant à la sécheresse qu’au sur-labourage et à l’érosion qu’il entraîne. 
Leurs fermes et récoltes ensevelies, les familles de fermiers font leurs baluchons avant de rejoindre le ruban gris que Steinbeck appelait la « route mère » 
cette Road 66 ouvrant sur l’Ouest. Pour l’Oklahoma natal de Woody, c’est 15% de la population qui est ainsi jeté sur les routes. 
Adieu veaux, vaches, cocon ; bonjour exil, misère, rejet. « Ensevelies nos clôtures, ensevelies nos granges / Ensevelis nos tracteurs, par cette tempête de poussière sauvage 
/ On a chargé nos guimbardes et empilé nos familles à l’intérieur, / On s’est jeté sur cette autoroute pour ne plus jamais revenir7. », chante-t-il dans "Dust Storm Disaster "


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Woody Guthrie a consacré un album entier à cette catastrophe, Dust Bowl Ballads, enregistré à New York en 1940. Des chansons simples, touchantes, 
dépeignant sans en rajouter le terrible destin des exilés économiques : « Je suis un réfugié du Dust Bowl, / Et je me demande si je resterai toujours 
/ Un réfugié du Dust Bowl », geint-il doucement dans « Dust Bowl Refugee », chanson intemporelle qui s’appliquerait tout aussi bien aux jours actuels et à leurs persistants relents d’exclusion.



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Si les compositions de Woody traversent si bien le temps, c’est parce qu’elles ne s’embarrassent pas de chichis. Une guitare, quelques accords, 
des paroles simples et acérées, et les voilà lancées. « Par dessus tout, les chansons de Woody ont le génie de la simplicité
N’importe quel imbécile peut être compliqué, mais il faut du génie pour atteindre la simplicité »
écrivait son ami et camarade de lutte Pete Seeger. Au fond, ce qu’il y a de plus sympathique dans la figure de Woody Guthrie, c’est sans doute sa modestie
Ce côté rustique mis en avant, assumé, revendiqué comme un gage d’honnêteté. « On va montrer à ces fascistes ce qu’une bande de péquenauds peuvent faire », 
lâche-t-il, rigolard, en introduction de " All You Fascists Bound to Loose ". Comme si la solution n’allait pas venir d’une posture théorique élitiste, 
mais plutôt d’un bon sens populaire qui finirait forcément par triompher. Goguenard, béret de travers, clope au bec, le petit barde se frayait son propre chemin, 
loin des mondanités et des tentations de reconnaissance, convaincu que ses semblables, un jour, feraient ravaler leurs méfaits à tous les patrons de ce monde.



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Rétrospectivement, le constat semble un brin naïf (quoique...). Mais c’est aussi ce qui fait sa beauté. Malgré tout les motifs de déploration, il restait habité ( ce n'est pas sale...) 
par l’idée d’un avenir scintillant – « Je déteste quand une chanson vous fait croire que vous êtes né pour perdre », martelait-il. La Grande Dépression avait frappé, 
il avait assisté , de loin, en tant que matelot, aux horreurs de la Seconde Guerre mondiale, il avait frôlé en victime la folie du maccarthysme
mais qu’importe : il ne lâchait pas l’espérance. Car les combats de Woody et de ses pairs s’inscrivaient dans des certitudes inébranlables, 
dont celle qu’ils allaient gagner, vu qu’ils étaient du bon côté de la barrière. Évoquant les années 1930 telles que Guthrie les lui avaient contées, 
le très jeune Bob Dylan expliquait ceci en 1963 : « Je ne sais pas comment on en est arrivés là, mais cela ne semble plus si simple. 
Il n’y a plus seulement deux camps, vous voyez ? Le temps du noir et blanc est fini. »


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De l’eau a coulé sous les ponts. Des hectolitres bien vaseux. Woody Guthrie n’est pas totalement entré dans la mémoire universelle, 
contrairement à la légende Dylan, beaucoup plus sophistiquée, fascinante de génie, et aussi , il faut bien l’avouer, moins répétitive. Et s’il est permis de rire jaune 
devant le constat formulé par Dylan en 1963 – qu’aurait-il dit s’il avait eu 20 ans aujourd’hui plutôt que dans les sixties ? , 
il est aussi permis de saluer bien haut la mémoire du sieur Woody Guthrie. On peut d’ailleurs reprocher beaucoup de choses à Dylan
sa suffisance légendaire, son virage chrétien ( oups ), une flopée d’albums moyens, mais il y a un élément qu’on ne pourra jamais lui retirer 
(outre une myriade de disques débordés par la grâce), c’est sa dévotion maintes fois confirmée envers son maître Guthrie.



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Alors que ce dernier se mourait dans un hôpital de la côte Est, grignoté par une maladie dégénérative, un Dylan encore juvénile lui rendit de multiples visites
« Woody me demandait toujours de lui rapporter des cigarettes, des Raleigh », écrivait Dylan dans ses Chroniques, 
avant d’évoquer sa profonde tristesse à voir son héros si diminué. Pour évacuer cette tristesse, tenter de lui remonter le moral, 
il lui chantait des chansons. Aussi bien les siennes que celles de l’homme alité. Parmi ses propres compositions, 
celle qui serait enregistrée sur son premier album, "Song To Woody", magnifique hommage et troublant passage de flambeau : 
« Je te chante cette chanson, mais je ne la chanterai jamais assez, / Car ils sont peu nombreux les hommes, / À avoir fait ce que tu as fait. »



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Quant à la reprise que fait Dylan de "Pastures of Plenty ", entonnée d’une voix douce sur un enregistrement peu connu, alors qu’il est très jeune, 
elle charrie avec elle toute la beauté de l’univers de Woody. Une tristesse fondamentale, mais également un émerveillement devant ces « pâturages d’abondance », 
la bonté de la terre nourricière et sa beauté, la fierté du labeur accompli et des mains crevassées d’ampoules. 
Toutes choses que Woody avait également chantées dans "This Land Is Your Land ", mais de manière moins subtile. 
Ici, la musique se fait route, façonne des paysages, des montagnes, des ruisseaux insoumis, des forêts de poings levés. 
                    L’essence même de Woody Guthrie.



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                           Woody Guthrie ::: né le 14 juillet 1912 à Okemah, mort le 3 octobre 1967 Oklahoma 

mardi 21 mars 2017

Chuck Dans le BERRY : Panne D'électricité...

                                                                             Les Guitares Electriques Manifestent contre E.D.F.                               CHUCK BERRY : JOHNNY B. VERY BAD                                                            A ta santé : un bon petit coup de vin, qui ne  […]

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dimanche 19 mars 2017

Hé ( dith ) : PIAF s'envole dans un battement d' Elle et des Tiger Lillies

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jeudi 16 mars 2017

Acid Archives

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                                                                                                                                                             PETER GRUDZIEN Drôle de personnage que ce Peter Grudzien. L’album chroniqué ici, et qui est le seul officiel de sa discographie, fut composé  […]

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mercredi 15 mars 2017

Promenons-nous dans le sous-bois de la folk anglaise avec ...

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mardi 7 février 2017

La Contre-Culture de 68 à la fin de 70 reste .......ACTUEL

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          Les années 1970-1980 étaient "Actuel" :           le mensuel de Jean-François Bizot a si bien incarné la décennie de la new wave,           des yuppies et de l'Indien Raoni qu'il lui a à peine survécu.           Contrairement à ses idées et à ses journalistes.                    […]

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dimanche 5 février 2017

King Crimson is BLACK

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                                                           Le chanteur-bassiste John Wetton est décédé il y a cinq Jours à l’âge 67 ans. Fichier vidéo intégré Parmi les chanteurs qu'a engendré la scène progressive, peu nombreux sont ceux qui ont réussi à susciter un attachement affectif si profond  […]

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lundi 30 janvier 2017

Ommadawn et Quelques Psychotropes

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                                Ah je vous entends déjà ricaner, vous les détenteurs du bon goût ! « Ah ah, Mike Oldfield avec sa harpe et son mièvre Moonlight Shadow ! » « Le type de Tubular Bells, la musique de l’Exorciste ? Ce truc hyper lourdingue ?! » Oui, ce type là. Qui n’a pas composé que  […]

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dimanche 22 janvier 2017

Kevin Coyne not dead

Personne de moins de 40 ans ne connaît plus Kevin Coyne. C’est comme ça… Même à la Fnac, il a perdu son petit intercalaire en plastique avec son nom dessus ; il n’est même pas dans les « divers C » et les vendeurs ne connaissent plus son nom… ! Kevin Coyne est mort le 2 décembre 2004. Il avait 60  […]

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jeudi 19 janvier 2017

On commence 2017 par ... un Triste Anniversaire

" Il parait que ça va faire 2 ans ", écrit Sigolène Vinson dans Charlie Hebdo cette semaine…" Le temps a-t-il passé lentement, a-t-il filé ? "  2 ans à vivre donc.  La journaliste-rescapée de la tuerie du 7 janvier 2015 convoque la vie qui continue, la fille d’Honoré qui classe  […]

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jeudi 12 janvier 2017

« THE STORY OF THE HURRICANE »

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« Voilà l’histoire d’Hurricane / L’homme que la justice a accablé / Pour un crime qu’il n’a pas commis / Lui qui un jour aurait pu / Devenir champion du monde. » « À Paterson, c’est comme ça que ça se passe / Si t’es noir t’as plutôt intérêt à te faire discret dans la rue / Sauf si tu veux  […]

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jeudi 5 janvier 2017

Tu Voeux ou Tu Voeux pas 2017

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vendredi 23 décembre 2016

L'EMISSION MUSICALE : FRACAS ( 18 ) " DON'T LET ME BE MISUNDERSTOOD "

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                                                                                      Les coulisses de l'émission : Fracas ECOUTEZ L' EMISSION :::::::: Fichier vidéo intégré Fichier vidéo intégré  […]

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samedi 10 décembre 2016

NEIL YOUNG, CET INCREVABLE GUERRIER

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2016 a été un tournant décisif pour la musique folk, avec le récent prix Nobel de littérature de Bob Dylan, le dernier album de Paul Simon et la chanson "You Want it Darker"de Leonard Cohen pour un disque final.  Neil Young se joint à eux maintenant avec un nouveau disque (et 38 e au  […]

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lundi 5 décembre 2016

OH My God ! Lib ( 2ième Partie ) La Bulle s'est Envolée

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Que se passe-t-il quand trois fans de rock se rencontrent ? De nombreuses réponses possibles; ils font une belote/, ils boivent un coup/, ils se font des calins / et tant d’ autres choses.../, mais choisissons l’option suivante ; ils causent musique. Imaginez maintenant qu’il y ait dans le lot deux  […]

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OH My GOD ! LIB ( 1er Partie )

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                                                                                                                MARCEL GOTLIB                                                      1934-2016                                         GOTLIB était Rock'N'Roll ::                                            […]

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dimanche 4 décembre 2016

N'éteignez Pas ( la ) TELEVISION

                          CE NE SONT PAS LES ANGLAIS QUI ONT INVENTE LE PUNK! Au début des années 70 la scène musicale à New York voit l’explosion musicale de groupes aux styles très variés; il y a les Ramones, avec leur coupe au bol, jeans et perfecto et leurs morceaux énergiques  […]

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mardi 15 novembre 2016

LEON RUSSELL ....est tombé de son cheval. " Ce Blog est Très Négro-Logique " D. TRUMP

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Le pianiste américain Leon Russell est mort, ce weekend, à l’âge de 74 ans, de son vrai nom  Claude Russell Bridges, (né le 2 avril 1942 à Lawton, Oklahoma)  Il s’est éteint paisiblement dans sa résidence de Nashville. C’est sa femme, Jan Bridges, qui a annoncé la nouvelle dans un  […]

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lundi 14 novembre 2016

Lewis FUREY et Léonard COHEN

                                                                    «Leonard Cohen chantait pour tous ceux qui essuient leurs larmes» Lewis Furey est un compositeur, réalisateur, acteur et scénariste qui a coécrit en 1985 une comédie musicale avec Leonard Cohen, devenue le film «Magic Night». Autre  […]

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dimanche 13 novembre 2016

Lewis Furey : " un Animal " de Compagnie

                                                                                                         LEWIS  FUREY Comment ça fait de voir quelqu’un qui se prépare devant vous, comme partir pour un voyage, quelqu’un qui est au bord d’une nouvelle vie, rempli d’un enthousiasme communicatif; avoir  […]

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